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F COMME FEMME

DIASPORA

Saison 1

Maxette OLSSON

GUADELOUPE / SUEDE

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Maxette OLSSON, est née Maxette Beaugendre, en Guadeloupe et vit depuis plus de trente ans en Suède. Elle y a exercé de nombreux métiers, a créé sa propre boutique de mode et a été la première actrice noire vedette de la campagne de publicité de la plus grande marque suédoise, « IKEA ». Son rire, son naturel, sa générosité et ses tenues créoles plus colorées les unes que les autres en ont fait l’une des personnalités les plus populaires du pays et valu le surnom de « soleil de la Suède ». Elle est aussi la muse, l’inspiratrice, et l’agent de plusieurs artistes renommés. Mais c’est sa rencontre avec son mari, Malté OLSSON, qui lui a fait prendre conscience de son potentiel et donné l’énergie et la force de se consacrer à sa véritable passion : l’écriture. Depuis, Maxette écrit comme elle respire, en français, en suédois, en créole surtout, sa langue de prédilection. Elle travaille d’ailleurs actuellement à un dictionnaire suédois/créole avec Raphaël Confiant. Elle se définit elle-même dans un de ses poèmes comme une « Négresse nordique au seuil de la sagesse » et s’attache avec une véritable passion à faire connaître la culture antillaise dans son pays d’adoption.

Angela HERON

JAMAIQUE / ETHIOPIE

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Angela Heron, ou Sister Bunny Asher, a vécu le rêve que partagent de nombreux membres de la communauté rasta, celui du retour aux sources, sur la terre sainte d’Ethiopie. Pour les accueillir, en 1948 l’empereur Haile Selassie, Ras Tafari Mekonen avait fait don à toute la diaspora noire d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud et des Caraïbes de 500 hectares sur la «Terre-Mère » éthiopienne à Shashamane, dans la vallée de Goba, à 200 km au Sud d’Addis Abeba. Les Caribéens sont les premiers à s’y établir, pour la plupart en provenance de la Jamaïque et de Trinidad, et plus récemment des Antilles Françaises. Professeur à l’Université des West Indies à la Jamaïque, Angela a choisi de se mettre au service de cette communauté en y créant une école, qui accueille non seulement les enfants du groupe, mais aussi les petits éthiopiens de la région. Une entreprise difficile dans ce pays pauvre, où cette communauté n’est pas toujours comprise ni reconnue, et qui dépend largement de l’aide internationale pour se développer.

Souria ADELE

MARTINIQUE / FRANCE

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Martiniquaise ayant toujours vécu en Métropole, et après deux ans d’études de droit, Souria ADELE décide de se consacrer à la danse et au chant puis s’oriente vers le cinéma. Très vite, elle fait l’expérience de la réalité des comédiens antillais en France, cantonnés aux rôles subalternes réservés aux acteurs « de couleur ». Sa révolte prend la forme d’un « one woman show » décapant « Marie-Thérèse Barnabé, négresse de France », dans lequel elle décrit avec humour et authenticité les préjugés et les injustices auxquels sont souvent confrontés les antillais de France hexagonale. La pièce est un succès : jouée près de 150 fois depuis sa création en 2000, elle collectionne les récompenses et les éloges des critiques. Mais huit ans après, qu’est-ce qui a vraiment changé ? Les acteurs dom-tom ont-ils enfin une place au soleil dans le paysage audio-visuel français ? Femme de passions et d’engagement, Souria est aussi la fondatrice d’un« collectif pour le créole au Bac » et mène depuis des années un combat difficile pour que le créole soit enseigné en milieu scolaire hexagonal, au même titre que les autres langues régionales. En attendant, l’association organise des cours pour les jeunes et les adultes dont Souria est une élève assidue et appliquée. L’image, la langue, deux fondamentaux d’une identité qui n’en finit pas de se construire pour les quelques 220 000 Antillais qui résident en France. Un combat à la mesure de Souria … négresse de France !

Jenny MEZILE

HAITI / COTE D'IVOIRE

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Jenny Mézile est danseuse, chorégraphe et comédienne. Elle est née à Jérémie, en Haïti où elle a été formée à la danse traditionnelle et au Jazz. A son arrivée en France, elle intègre plusieurs compagnies de danse, participe à de nombreux groupes de musique afro-caribéenne, s’initie à « l’Art Thérapie » et joue dans de nombreuses pièces de théâtre, dont « Le Balcon » de Jean Genet, mise en scène par Greg Germain, où elle estégalement consultante vaudou. Elle assiste Massidi Adiatou pour la préparation des spectacles de la Coupe d’Afrique des Nations à Bamako, au Mali. Aujourd’hui installée en Côte d’Ivoire, et mariée à Massidi, célèbre chorégraphe ivoirien, et mère d’un petit garçon, Shola, Jenny dirige sa propre compagnie de danse contemporaine en Côte d’Ivoire. Elle tourne actuellement une série télévisée, réalise des décors pour la télévision et a même créé sa propre émission sur la décoration d’intérieur. Foncièrement généreuse et sensible à la misère, Jenny utilise son art pour venir en aide aux plus démunis, assure la formation de jeunes issus de quartiers défavorisés et multiplie les interventions dans les hôpitaux et les orphelinats.

Dominique LEGENDRE

TRINIDAD / ANGLETERRE

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Née à Trinidad & Tobago, de père trinidadien et de mère martiniquaise d’origine slave, Dominique Le Gendre est un symbole du multiculturalisme et du talent qui caractérisent la Caraïbe. Egalement attachée à ses deux îles d’origine, parfaitement bilingue, elle est aussi bien intégrée dans sa société d’adoption à Londres. Musicienne virtuose, elle est depuis plusieurs années artiste associée au ROYAL OPERA HOUSE et a notamment composé la musique des adaptations radiophoniques des pièces de Shakespeare. C’est également dans le théâtre de Shakespeare, le célèbre Globe Theatre qu’elle a présenté sa dernière œuvre, « Burial at Thebes », réalisée en collaboration avec deux prix Nobels :Seamus Heaney, originaire d’Irlande qui a écrit cette adaptation de la tragédie grecque Antigone, et Derek WALCOTT, Prix Nobel de littérature originaire de Sainte Lucie qui en a assuré la mise en scène et la scénographie. Une œuvre unique, ambitieuse et multiculturelle, à l’image de sa compositrice.

Marie-Dominique AESCHLIMANN

GUADELOUPE / FRANCE

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Le premier mot qui vient à l’esprit quand on pense à MarieDominique AESCHLIMANN c’est « brillante » ! Née à Basse-Terre, en Guadeloupe, c’est une élève studieuse, puis une étudiante particulièrement douée. Elle passe sa maîtrise de Sciences Politique avec mention Très Bien et est également diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Dès son entrée en politique, c’est un parcours sans faute. D’abord Directeur Général adjoint de la mairie du 18ème à Paris, elle devient en 2002 attachée Parlementaire de son mari, Manuel Aeschlimann, député des Hauts de Seine, et adjointe au Maire de la Ville d’Asnières jusqu’en 2007, toujours au côté de son mari, lui-même à la tête de la commune. Elue Conseillère régionale de l’Ile-de-France en 2004, elle est aussi secrétaire nationale de l’UMP en charge de la Présence Outre-mer en Métropole. A ce titre, elle collabore avec de nombreuses associations et multiplie les actions en faveur des ultramarins et de leur intégration. Mais Marie-Dominique est aussi une mère attentive et réussit, malgré ses nombreuses responsabilités à faire de l’éduction et de l’épanouissement de ses deux petits garçons une priorité.

Elisa GABREL

MARRTINIQUE / THAILANDE

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Elisa MODESTE GABREL est née à PHU NHUAN au Vietnam, d’un père martiniquais qui, comme nombre de ses compatriotes, était engagé dans la guerre d’Indochine, parmi les forces françaises. Rapatriée avec sa famille au moment de la chute de Diem Bem Phu, elle a passé de longues années en France et s’y est mariée, avant de repartir petit à petit à la découverte de ses racines martiniquaises, d’aller retrouver sa nombreuse famille, originaire des Anses d’Arlet, de renouer avec cette partie essentielle d’elle-même, et de redécouvrir sa culture première. Pourtant, à l’heure de la retraite, c’est l’Asie qui l’attire de nouveau, elle part s’y installer avec son mari, dans la petite île paradisiaque de Koh Samui et y crée ... une distillerie qui produit aujourd’hui un excellent rhum agricole fabriqué dans les
règles de l’art du rhum martiniquais.

Marta MORENO VEGA

PUERTO-RICO / ETATS-UNIS

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Née à New York de parents portoricains, le Dr. Vega a commencé sa carrière comme enseignante dans le système scolaire newyorkais où elle a très vite pris conscience des problèmes d’identité des jeunes originaires de la Diaspora caribéenne. Elle s’est alors résolument engagée sur le terrain associatif et culturel et a créé le célèbre « Muséo del Barrio » à Harlem, ainsi que l’Association des Arts hispaniques. Elle est la fondatrice et la présidente du Centre Culturel Caribéen et de l’Institut de la Diaspora Africaine à New York, où elle organise de nombreux stages, concerts et expositions sur l’Afrique et la Caraïbe. Marta Moreno Vega a obtenu un doctorat en « philosophie Yoruba dans la Diaspora » et à écrit plusieurs ouvrages et réalisé un documentaire sur la Santéria intitulé “Quand les esprits dansent le Mambo”. C’est aussi le titre d’un ouvrage consacré au récit de son enfance passée à Spanish Harlem et dans le Bronx.

Peggy MOHAN

TRINIDAD / INDE

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Née à Trinidad, d’origine indienne par son père et canadienne d’origine écossaise et irlandaise par sa mère Peggy MOHAN, est à l’image de son île, un melting pot de cultures et de talents. Ses études de linguistique l’entraînent à la découverte de l’histoire de ses ancêtres, travailleurs engagés venus du Nord de l’Inde pour travailler dans les champs de canne de Trinidad, une véritable épopée qu’elle partage dans son livre : « Jahajin ». Mais Jahajin, c’est aussi son histoire, celle de son propre retour aux sources, sur cette terre indienne qui l’a toujours fascinée et où elle a finalement choisi de faire sa vie, ou est-ce le destin qui a choisi pour elle ? Depuis, Peggy contribue de multiples façons à cette société d’adoption qui l’a d’abord accueillie avec une certaine réserve : linguiste, écrivain, professeur de musique, peintre,
Peggy a aussi réalisé des émissions télévisées pour les enfants dont elle réalise elle-même les animations.

Fabiola SANTIAGO

CUBA / ETATS-UNIS

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Née à Matanzas, Cuba, en 1959, Fabiola est arrive aux Etats-Unis à l’âge de dix ans, à bord de l’un de ces historiques «Vols de la Liberté» qui ont transporté à Miami des familles entières d’exilés cubains. Fabiola grandit dans le souvenir des plages de son enfance et de sa famille déchirée. Comme tous ses compatriotes qui ont du quitter leur pays dans des circonstance dramatiques, la nostalgie du paradis perdu ne l’a jamais quittée. Brillante journaliste au Miami Herald, l’un des plus grands quotidiens des Etats-Unis, elle se spécialise dans les sujets ayant trait à Cuba et aux cubains de Miami, et reçoit avec sa rédaction deux Prix Pulitzer, dont un pour avoir publié la première l’histoire du petit Elian qui allait ensuite défrayer la chronique. Elle est aujourd’hui chargée des arts visuels dans ce prestigieux journal.
Poète, écrivain, son premier roman, « Siempre Paris », raconte l’histoire de Marisol, une jeune cubaine exilée à Miami qui choisit l’amour comme antidote à son déracinement et change de parfum à chaque fois qu’elle change d’homme. Fiction ou autobiographie ? Fabiola ne le dit pas....

Sarah RENELIK

HAITI / CANADA

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Née au Québec de parents haïtiens, c’est d’abord à travers la danse et le son du tambour que Sara RENELIK renoue avec ses racines et redécouvre avec passion son héritage culturel. Jeune chorégraphe prodige, elle collabore notamment avec le Cirque du Soleil et avec Céline DION.
A travers ses voyages et ses rencontres, Sara découvre ensuite sa voix, et sa voie, et se lance dans cette nouvelle carrière avec autant de désir d’exceller et de partager. Auteur, compositeur, interprète, sensible et authentique, elle revisite le répertoire traditionnel haïtien et explore son propre univers, empreint de grâce et de spiritualité. De concerts en festival, Sara ne manque pas une occasion de porter haut et fort la voix de son peuple et multiplie les activités communautaires et culturelles au service d’une communauté composée de près de 300 000 haïtiens vivant, comme elle, au Canada

Rosie GORDON WALLACE

GUADELOUPE / FRANCE

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Rosie GORDON- WALLACE est née à Kingston, à la Jamaïque où elle a passé un diplôme en Microbiologie Médicale et en Immunologie, Après une brillante carrière au sein d’un grand groupe pharmaceutique aux Etats-Unis, Rosie décide de se consacrer toute entière à sa passion pour l’Art et crée en 1999 Diaspora Vibe Gallery, l’une des galeries d’Art les plus réputées de la Côte Est des Etats-Unis.
Cet espace culturel dédié aux artistes de la Diaspora caribéenne est avant tout un lieu d’échanges, de rencontres et d’explorations artistiques, financé en partie par la fondation Andy Warhol.
Rosie Gordon –Wallace organise également des échanges avec les îles de la Caraïbe où elle invite une vingtaine d’artistes à participer à des expositions communes, à donner des cours et des stages et à visiter les ateliers des artistes locaux.

© 2002 Shakti Productions

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